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Vive arrestation [PV]

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Naufragé


Journal de bord
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MessageSujet: Vive arrestation [PV] Dim 28 Nov - 9:22

Encore un signe de tête pour encore acquiescer cet ordre, celui de rattraper un voleur mendiant ayant enlevé par la même occasion toute une famille de noble, à savoir une femme et deux de ses enfants. Il faut l'avouer, même si il ne lui en avait pas donné l'ordre, Adam aurait quand même tenté d'arrêter ce voleur par simple humanité. Il se retourna alors vers son cheval, le prit, et se mit soudain au galot vers la charette. Il rattrapa alors le voleur et la petite famille dans une petite ruelle, alors qu'il était à environ 6 mètres de loin par rapport à lui. C'est alors qu'il mit sa main dans sa batte, et sortit rapidement son pistolet.

Puis, il prit quelques secondes pour viser, et tira... Juste au dessus de la charette. Là, se trouvait un pont, un petit pont, permettant de traverser un quartier au dessus de la rue qu'il traversait. Ce petit point de bois, était maintenu par quatre boulons, dont un fut touché par la balle d'Adam. Le point tomba alors juste devant les chevaux transportant la charette, ce qui eut pour effet d'arrêter les animaux. Adam s'arrêta, descendit de son cheval, rangea son pistolet, puis alla vers le conducteur du véhicule.

Celui-ci, bien decidé à ne pas se rendre à l'armée, sortit alors une épée. Sûrement piquée à un soldat vu sa qualité, et attaqua alors Adam avec celle-ci. Adam riposta en sortant à son tour son épée d'une manière vive, et échangea quelques coups d'escrime avec son adversaire. Sans prendre un ton de combat, toujours avec son air sérieux, mais pourtant décontracté, il arriva soudainement à Break de faire un croche pattes à son adversaire pour que celui-ci tombe de plein fouet sur le sol de pierre.

Prenant alors l'épée du voleur comme cadeau de sa victoire, il pointa la pointe de son épée sur le cou de son adversaire, puis l'assoma avec la paume de l'épée qu'il avait prise. Il déposa alors l'épée de son adversaire sur un mur a côté, et rangea son sabre dans son fourreau, à la manière d'un samouraï. Il avait appris à se battre tel un guerrier lorsqu'il eut contact avec un d'entre eux lors de ses virée politiques et ambassadrices, mais çà, c'est une autre histoire. Puis il se dirigea vers la charette, sur le point d'ouvrir la porte de celle-ci...

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Je suis Adam Break, responsable de la sécurité des navires marchands, et officier de carrière dans l'armée gouvernemental. Tout mes respects !

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Naufragé


Journal de bord
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MessageSujet: Vive arrestation [PV] Dim 28 Nov - 15:54

    Mon nouvel allié sembla parfaitement comprendre mon ordre. Montant sur son fidèle destrier, il partit en quelques secondes rejoindre le truand. Sortant son arme, un pistolet des plus basiques, il tira sur un petit pont, qui perdit son boulon. Celui-ci vint s’écraser devant les chevaux, qui hennirent. Soupirant, je compris déjà que mon commandant ne faisait pas dans la dentelle, chose fort regrettable à Assecia. Mais bon, ce n’était pas vraiment le moment de me plaindre de son acte, il avait réussi à freiner la charrette avant qu’elle ne tue quelqu’un, ce qui était l’affaire prioritaire.

    Me déplaçant avec une certaine singularité, après tout, je marchais calmement à travers la population terrifiée qui s’écartait à grande vitesse. Adam combattait aussi à l’épée, comme un fin bretteur et je pus admettre qu’il avait une certaine agilité. Meilleur bretteur que tireur selon mes premières observations, j’étais assez heureux de le compter parmi mes hommes. Lorsqu’il mit son adversaire à terre avant de lui retirer sa lame, je savais que c’était terminé. Mes deux mains dans les poches, je m’approchai du voleur, sortant un de mes pistolets, le posant sur sa tempe.

    « C’est terminé. Mais ton séjour en prison ne fait que commencer. En tant qu’homme de loi, je vous arrête pour vol, tentative de vol ainsi que tentative de meurtre sur la population. »

    Attendant que les gardes arrivent, ils l’attrapèrent assez violemment, peut-être un peu trop selon moi. Lui attachant le morceau de bois au-dessus de son cou, les bras à l’intérieur des interstices, il ne pouvait plus que pleurer son sort. Pour ma part, je n’en convenais aucune pitié. A vrai dire, s’il était mendiant c’est qu’il l’avait choisi. Après tout, s’il avait voulu sortir de sa misère, il n’avait qu’à devenir homme du Gouvernement, ou homme de Dieu, mais il avait préféré un autre chemin. Ainsi, il avait lui-même décidé de s’enfoncer dans ce gouffre.

    Me tournant vers mon commandant, je n’avais pas l’envie de sourire. Alors qu’il ouvrait la porte de la calèche, je pris la main de la dame pour la faire descendre, puis pris les deux enfants dans mes bras, avant de les déposer. Ceux-ci voulurent me remercier, mais très gentiment, je les fis taire tous trois.

    « A vrai dire, je n’ai rien ! C’est mon commandant, l’homme derrière vous, qui a accompli ce geste. Je n’ai été que le spectateur de son combat. »

    Ceux-ci remercièrent donc mon commandant, avant que je ne leur demande de nous laisser. Laissant la famille au père, la reconstruction à la sécurité de la ville, je repris ma marche vers le Palais, suivi de mon commandant. Je gardai le silence quelques instants, remettant le verrou de sécurité de mon arme. En effet, la loi m’interdisait de garder mon arme sans son verrou. Après tout, une balle pouvait très vite partir et tuer une personne. C’était l’une des raisons qui faisait que mes mains restaient constamment dans mes poches, ainsi, au moindre risque, je pouvais retirer le verrou et faire feu.

    « Commandant Adam, mes félicitations ! Vous avez arrêté le truand en quelques instants, mais je déplore votre manque de délicatesse. Après tout, si vous aviez pu éviter la destruction de la parcelle, cela nous aurait coûté un peu moins… Enfin, soit ! Vous comprenez pourquoi j’ai besoin de vos hommes au plus vite. »

    Continuant d’avancer, nous passions devant un bar aux odeurs fort puissantes. A l’intérieur, se trouvait toujours quelques hommes écroulés sous l’alcool, ainsi que quelques jouvencelles peu intéressées des manières qu’un homme l’approchait, tant qu’elle pouvait se faire prendre à la fin. Langage cru, mais tellement véridique, j’espérais juste jamais retrouver mon homme au fond d’une de ses salles, auquel cas, j’aurais à me poser des questions sur son comportement hors de son travail.

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