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Vladislava Baranov

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Vigie
Second personnage


Journal de bord
Situation RP: Libre
En couple: Non
MessageSujet: Vladislava Baranov Lun 4 Mar - 16:41


Nom du personnage
La rouille ronge le fer et les chagrins le coeur


Nom : Baranov

Prénom : Vladislava

Surnom :

Âge : 36 ans

Groupe: Gouvernement

Métier : /



Caractéristiques
Parce qu'aucun être n'est identique...


Apparence : Vladislava a été une jeune fille ravissante et fraîche, mais on peut sans aucun doute affirmer que le temps est son allié. Plus voluptueuse encore, plus féminine et sensuelle, elle a gagné en prestance autant qu'en beauté en prenant de l'âge. La trentaine a vu sa beauté s'épanouir comme la plus rare des fleurs.
Grande sans être immense, elle est svelte, ses membres sont déliés et fins. Toute sa silhouette est d'une élégance racée. Son être entier respire la fierté et dégage un charisme à faire pâlir les plus grand orateurs. Si sa poitrine n'est pas spécialement opulente, elle est ferme, ronde et haut placé. Elle surmonte une taille d'une extrême finesse qui fait sa fierté et des hanches arrondies.
Elle prend grand soin de sa chevelure châtaine aux reflets mordorés de blé bien mûr, allant jusqu'à utiliser des plantes et potions de sa connaissance pour en accentuer les éclats d'or. Ses yeux sont verts, ses lèvres pleines et sensuelles, ses dents parfaites... En somme, Vladislava est l'une des plus belles femmes du royaume et entend bien garder ce titre - et plus encore - à Fändir.

Caractère : La beauté est une arme dont Vladislava sait se servir avec une grande dextérité. Elle en use et abuse depuis longtemps. Depuis que la vie l'a déçue en fait.
La vie, et Ivor. Cet époux qu'elle n'aurait pas du accepter et qu'elle sait d'une grande cruauté, tant mentale que physique.
Tout comme lui, elle est passée maîtresse dans l'art de dissimuler aux yeux du monde ce qui se passe derrière les portes closes, ce qui se dit dans le secret des alcôves. Mais à force de déception, de peines et de souffrances, elle est devenue amère, froide et cruelle, elle aussi. Profondément malheureuse, elle est cynique, sarcastique, glaciale et plus hautaine qu'une reine.
Elle masque à la perfection le profond mépris que lui inspirent ses inférieurs, les faibles, les pauvres, les laids, les peu gâtés, tous ceux qui ne lui serviront que de marchepied pour s'élever toujours plus haut. Elle sait ménager la chèvre et le chou, paraître la plus charitable et la meilleure des femmes, tout en préparant dans l'ombre d'effroyables complots visant à les débarrasser , Ivor et elle, de ceux qui se mettent en travers de leur chemin.
Ambitieuse et fière, elle sait déployer tout son charme quand une cause l'exige et bien peu savent lui résister. Elle est une alliée de taille pour son mari et ils forment à eux deux un couple redoutable.

Armes : Vladislava ne se salira jamais les mains avec une arme quelconque. Elle est en revanche fort versée dans l'art des poisons et leurs usages aussi variés qu'inattendus. Si vraiment il lui était nécessaire d'agir elle-même, elle aurait recours à des aiguilles empoisonnées, si fines qu'on les sent à peine percer la chair et qu'elles ne laissent pratiquement aucune trace de leur passage.


Histoire
... Et parce que chaque histoire est unique.


Au commencement était l'or...
Vladislava Smolenskaia Aleksandrovna est née dernière d'une famille riche et puissante de Soakith. Apparentée au futur roi Fadreï Ier par la branche paternelle, sa famille a soutenu son clan durant la guerre civile et ses frères y ont porté les armes. Toute l'enfance de la benjamine a donc été rythmée par les campagnes de ses frères, les réunions secrètes, la dissimulation des traitres, l'affirmation de convictions opposées au gouvernement officiel. Inspirée et galvanisée par ces années passées loin des codes trop stricts du beau monde, elle est devenue une adolescente vive, effrontée, charmeuse et indomptée.
À peine âgée de quatorze ans et alors qu'elle courait encore pieds nus dans les bois du domaine familial ou montait à cheval à califourchon dans les prairies, elle eut la fortune, bonne ou mauvaise, d'être remarquée par un ami de son père, un jeune veuf de vingt-sept ans répondant au nom d'Ivor Baranov et promis à un brillant avenir politique par ses talents incontestables. Le décès prématuré de son épouse l'avait laissé seul avec un petit garçon d'environ un ans et sans chercher véritablement de seconde femme, il sut déceler avant tous les autres la beauté et l'élégance qui feraient de Vladislava une femme remarquable et une alliée de poids dans sa carrière. Sans compter que le père de la jeune fille était immensément riche et cousin d'un certain Fadreï qui commençait déjà à faire parler de lui par sa manière de mener la rébellion contre le roi de Soakith.
Il passa outre l'étrange ascendance maternelle de sa promise dont la propre mère était considérée comme à demi folle. Descendante d'un clan de nomades aux moeurs mystérieuses, elle cultivait le scandale en étant depuis toujours versée dans l'art de la divination auquel elle avait également initié sa fille. D'après cette femme dont l'histoire ne retiendra pas le nom, sa famille était parmi les plus anciennes, bien plus ancienne même que les grands noms du royaume, et comptait dans ses rangs des enchanteurs, des guérisseuses, des devineresses, des voyantes et autres excentricités. C'est d'elle que la jeune femme a hérité son goût des poisons, cartes, et méthodes de divination.

Vinrent l'amour... Et le chagrin...
Deux années de fiançailles furent décidées par les parents de la jeune Vladislava qui n'avait pas encore achevé son éducation de demoiselle du monde et qu'ils espéraient assagir et dompter quelque peu avant son mariage. Deux années au cours desquelles Ivor Baranov lui fit une cour empressée. Menus présents, lettres enflammées, visites régulières, sorties et baisers volés, il déploya tous les artifices de la séduction pour s'assurer son affection. Peu préparée à tant d'hommages, indéniablement flattée et enthousiasmée, la jeune fille succomba avec la passion et l'ardeur de son jeune coeur. Follement éprise de son fiancé, elle fut même tout près de le convaincre de fuir avec elle pour l'épouser sans attendre. Ce qu'elle ne comprit pas alors, est qu'Ivor tenait bien trop au soutien de sa famille pour risquer de se l'opposer. Le jeune homme était beau, il savait parler, et elle était toute disposée à se laisser charmer.
Le lendemain de son seizième anniversaire, elle épousa son grand amour au cours d'une cérémonie plutôt simple organisée dans le salon de la demeure paternelle. La guerre civile n'autorisait alors guère mieux que ces festivités modestes et après un agréable dîner en famille, elle quitta pour toujours la terre de ses ancêtres pour suivre son tout nouveau mari vers la demeure dont elle serait désormais maîtresse. Trop jeune, trop inexpérimentée, peu au fait des usages de ce monde, elle ne vit pas, ou ne voulut pas voir, où elle mettait les pieds. Il ne fallut que quelques heures à son bel amant pour se transformer en tyran domestique d'une grande cruauté et à l'imagination très fertile en termes de châtiments et de peines à infliger à sa jeune épouse. Trop tard elle comprit qu'il s'était joué d'elle pour sa fortune et sa naissance. Le mariage se révéla une épreuve pénible et une souffrance de chaque instant.

Le temps de la dignité.
Les premiers mois furent abominables mais elle n'en garde heureusement que peu de souvenir. Elle a occulté ces semaines entières passées à pleurer, cet abîme insondable qui lui déchirait le coeur, et ces marques innombrables à cacher à sa femme de chambre pour éviter les ragots des domestiques. Naïvement, elle crut que c'était sa faute, qu'elle n'était pas assez bien élevée, pas assez empressée, pas assez bien pour son amour, mais en vérité elle avait seulement été trop stupide pour voir au-delà des apparences.
En public pourtant - et il y en avait souvent entre les domestiques et les invités fréquents - Ivor Baranov était le plus charmant et le plus attentionné des époux. À le voir auprès de sa femme, nul n'eut pu soupçonner un seul instant qu'il n'en fut pas éperdument amoureux. Et pour son malheur, Vladislava l'aima encore longtemps, croyant toujours qu'il allait changer, qu'il l'aimait et que tout pouvait encore s'arranger.
Un jour enfin, elle sentit que ses larmes s'étaient taries et que son coeur s'était asséché. Pour toujours peut-être. Plusieurs années avaient passé, mais aucun enfant n'était venu bénir cette union maudite. Culpabilisant terriblement pour cette inaptitude, elle fut reconnaissante à Ivor de ne pas la répudier et lui laissa donc prendre plus d'ascendant encore sur elle, même si elle reportait à présent son amour sur son fils.
Le petit Ladreï en effet, n'avait connu qu'elle comme mère et elle se l'était facilement attaché. Ce n'est pourtant que quand elle cessa de se lamenter sur son sort, qu'elle commença véritablement à s'en occuper. Portant aux nues ce fils unique, elle en fit son âme damnée, son éminence grise, et entretient aujourd'hui encore avec lui des rapports plutôt ambigus, nés de ces années de grande intimité.
Avec l'aide de cet enfant, mais aussi grâce à cette immense force morale héritée de son père, Vladislava releva alors la tête. Elle se mit à écouter et put bientôt se forger ses propres opinions. En homme sage, son père s'était arrangé pour qu'elle dispose toujours d'une rente qui lui permettrait de vivre confortablement si son époux venait à manquer à ses devoirs. Elle tint donc salon et devint la mécène d'artiste et d'intellectuels prenant part comme eux à la guerre civile. Malgré les temps troublés, les Baranov menaient grand train et savaient protéger leurs alliés.

La consécration.
La fin de la guerre civile et l'avènement de Fadreï Ier, son cousin, fut pour la jeune femme une chance inespérée. D'épouse encombrante et vaine, elle passa soudain au rang de reine incontestée de la petite cour de lèche-bottes qui vivait à leurs crochets. Elle s'était épanouie au cours des années, gagnant autant en beauté qu'en maturité. Elle faisait face à présent avec une dignité peu commune et avait su tirer le meilleur parti possible de son mariage désastreux sur le plan personnel. Le monde ignorait tout de leur intimité, évidemment, et ne voyait en eux que l'incarnation de la perfection : un couple uni, soudé par des ambitions communes et un bel avenir, tout tracé.
Si Ivor continua à la torturer dans le secret de leurs appartements, par pur plaisir semblait-il, elle n'en conçut rien d'autre que de l'impatience et de la rancoeur. La peine était pour les faibles. Elle voulait régner. La fierté du peuple nomade de sa mère bouillonnait dans son sang.
Elle n'eut même pas à intriguer en ce sens car Ivor Baranov avait depuis longtemps senti le vent tourner en faveur de Fadreï. Aussi furent-ils parmi les premiers récompensés après le couronnement du nouveau roi. Ivor Baranov devint le nouveau gouverneur de Fändir, riche colonie, sous-royaume à demi sauvage mais pourtant d'une grande fertilité, et elle, Vladislava Aleksandrovna Baranov, en fut sacrée première dame.
Enfin elle était récompensée pour ces années de souffrance et de guerre. Enfin on lui donnait un rôle à sa mesure. Certes, il fallait s'exiler pour un lointain royaume seulement à demi civilisé, mais qu'importe, elle était une reine et serait aux côtés de son roi quand il prendrait pied sur sa terre.

Terre en vue !
Leurs sujets étaient rassemblés à leurs pieds quand Ivor Baranov prit la main de sa femme et la porta à ses lèvres avant de la soutenir pour descendre la passerelle du navire les ayant amenés à Fändir. Glaciale et hautaine avec le petit peuple, elle rayonnait pourtant de fierté, irradiait l'élégance, la classe, le charisme... Des dons innés qui l'avaient menée là où elle se trouvait à présent : riche et puissante, au bras d'un époux plus riche et puissant encore, bel homme de surcroît. Leur fils les suivait, leur héritier. Ils allaient faire de ce petit comptoir provincial la perle du royaume. Tout le monde l'aimait déjà, elle si belle, si bonne, si chaleureuse en apparence. Tout le monde serait à ses pieds, elle se l'était juré.


Hors RP
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Journal de bord
Situation RP: Libre
En couple: Oui
MessageSujet: Re: Vladislava Baranov Mar 5 Mar - 9:30

Mouhahaha !

Je valide tout de suite et j'ai rajouté les poisons dans les armes du profil, c'est une bonne idée !
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Vladislava Baranov

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